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Les cocasseries de la langue française

 

 

 

Les mots pour rentrer chez soi

 

 

Vous habitez encore chez vos parents ? Mais où ? En ville ? Une métropole ?

Une ville nouvelle ? Dans une agglomération ? En banlieue ? Dans une cité ?
Un hameau ? Un bourg ? Un village ? Une bourgade ? Une commune ? Un lieu-dit ?
Bref, en France pas besoin d'avoir 2,5 grs d'alcool dans le sang pour ne plus savoir où l'on habite.
Et comme disait Pierre Dac : "Pour rentrer chez vous, une seule adresse : la vôtre !"

 

 

 

Les mots qui ne savent même pas de quel genre ils sont

 

Il y a vraiment des gens qui en prennent à leur aise !

Au singulier ils se sentent féminins : la gent romaine, soit. Mais au pluriel c'est n'importe quoi !

Suivis d'un adjectif ? Ils sont masculins : les gens bons.

Précédés d'un adjectif ? Ils sont féminins : les bonnes gens.

Mais précédés d'un adjectif féminin, et dans certains cas, ils revendiquent le masculin : Arrivés à la trentaine, ces bonnes gens se disent déjà fatigués!

Faudrait savoir ! Mais ce n'est pas tout : puisqu'il faut aussi mentionner la gent canine, question de brouiller un peu plus les cartes et de compliquer encore plus l'apprentissage du français.

Franchement on se demande où sont les honnêtes gens !

 

Source Internet : http://poesieenhabit.centerblog.net/

 

x

 

 

Certaines lettres doivent avoir l’impression de ne servir à rien : prenez le p, il doit se demander ce qu’il fait dans baptême, dans drap, le g au milieu d’amygdale et de sangsue, le d à la fin de bond, de nid et nœud, le c d’escroc, de blanc ou de tabac ; des mal lotis.
 
Le z est particulièrement découragé : « Que diriez-vous si comme moi vous étiez ignoré dans les conjugaisons ? Vous ronchonneriez, vous protesteriez même ! »
 
Réponse du x : « C’est bien fait, il n’avait qu’à pas prendre ma place dans deuxième ! »
 
 
Internet, communiqué par Alfred PIUZZI.
 
A suivre.......
 
 
 
J’ai du mal à mettre un e à la fin du mot pygmée, surtout quand je parle de l’homme. Celà lui donne un petit côté efféminé qui ne lui sied guère.
 
Pourtant, j’ai repéré une trentaine de cas similaires qui ne me posent pas de problèmes particuliers : lycée, apogée, périnée, musée, macchabée, trophée, colisée.
 
Quant à gynécée dont le e est plus que justifié dans le cas d’un appartement réservé aux femmes, on peut s’étonner de cette nouvelle incohérence : on dit un  gynécée.
 
Je propose donc pour faire bonne mesure d’écrire dorénavant : une eunuque.
 
 
 
Internet, communiqué par Alfred PIUZZI.
 

 

A suivre.......
 
 

 

Vous pleurez quand vous épluchez les oignons ?

Non, parce que vous les pelez.

 

Peler et éplucher sont certes synonymes mais avec une légère nuance : quand on épluche, on nettoie en enlevant les parties mauvaises, quand on pèle on enlève les parties inutiles.

 

On pèle une banane mais on épluche une pomme de terre. Alors ? Pèlerait-on les fruits et éplucherait-on les légumes ? Ce n’est pas si simple.

 

Je pèle les pommes, les poires et les scoubidous, mais j’épluche les marrons qui sont des fruits.

J’épluche la salade, mais si !

 

De toutes façons, si c’est trop compliqué pour vous, mangez des fraises et n’épluchez pas trop ce texte.

 

 

Internet, communiqué par Alfred PIUZZI.
 

 

A suivre.......
 

 

  

Les Mnémots-techniques

 

Je me souviens que je n'aperçois qu'un p à apercevoir.

Je me souviens que je n'attrape qu'un p à attraper.

Je me souviens qu'on ne meurt qu'une fois, mais qu'on se nourrit plusieurs.

Je me souviens que le chapeau de la cime est tombé dans l'abîme.

Je me souviens que le chapeau du boiteux est rangé dans sa boîte.

 

On met un chapeau sur la tête, un couvercle sur la boîte, un toit sur le château, sur l'hôtel, sur l'hôpital, mais celui du chalet a été emporté par l'avalanche.

 

 

 

 

Les mots que l'on ne s'attend pas à trouver là

 

 

 

 

Il y a des cocasseries qui me titillent parce qu’elles compliquent l’usage de la langue mais il y en a d’autres qui m’enchantent, surtout celles où l’on trouve associés des mots qui n’ont rien en commun.

Que font le vélo dans la tête, l’estomac dans les talons, le poil dans la main, les pieds dans le plat, les fourmis dans les jambes, le soupçon dans le lait ?

Et la vessie avec la lanterne, le fusil avec le chien, le bois avec le chèque, la grimace dans la soupe, le chat dans la gorge, la confiture chez les cochons et le rubis sur l’ongle ?

Vous ai-je mis la puce à l’oreille ?

 

 

Internet, communiqué par Alfred PIUZZI.
 
A suivre.......

x

LES MOTS  ÉPICÈNES 

 

 

Pour les humains la vie est relativement simple quand nous nous présentons : "Bonjour madame ou Bonjour monsieur", mais imaginez ce qui se passe chez les animaux qui portent le même nom quel que soit leur genre (épicène) :
"Bonjour ! Je suis une souris.
- Génial ! Je suis un souris ! On danse ? "
 
Alors que le chien a sa chienne, le chat sa chatte, le canard sa cane, la grenouille, l'autruche, le cafard et des centaines d'espèces animales n'ont qu'un genre. Ce qui est vache (sic), c'est que certains animaux tels la mouette, la pie, la mite, la truite ou la panthère se retrouvent sans maris alors que d'autres ont le problème inverse, comme le blaireau, l'asticot, le lézard, l'éléphant, le bar, le crabe, le putois ou le serpent. Bref, tout cela me paraît très injuste et difficile à vivre et je ne parle pas de la crevette pour qui .... c'est le bouquet !
Le seul qui s'en tire bien, c'est encore l'escargot qui, pas fou, a choisi la neutralité en étant hermaphrodite.
 
Communiqué par Alfred PIUZZI.
 
A suivre.......
 
 
 
 
En France, c'est bien connu, nous sommes les champions du monde de foot, mais, pour l'orthographe, il faut s'accrocher. Jugez un peu :
 
Persifler ne prend qu'un f et siffler en prend deux.
 
Hutte a deux t, mais cahute, un seul, ainsi que gargote, paillote et belote.
 
On écrit traditionnel mais traditionaliste, millionième mais millionnaire. Patronat et patronner, déshonneur et déshonorer. Souffler nous joue le même tour avec boursoufler (mais souffler n'est pas jouer ...), aromate et arôme, drôle et drolatique, grâce et gracier, détoner et détonner.
 
Fantomatique n'a pas d'accent circonflexe, alors que fantôme en a un.
 
 
Les maris peuvent être marris. Les maris des Lapones et des Lettones ont raison d'être marris puisque leurs charmantes épouses ne sont gratifiées que d'un n, contrairement aux Bretonnes, Gasconnes, Teutonnes et Berrichonnes.
 
 
Communiqué par Alfred PIUZZI.
 
A suivre.......